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   Canada

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  Pourquoi CANADA

Canada, pays d’Amérique du Nord. Sa capitale est Ottawa. Le Canada est membre du Commonwealth.
Le Canada est limité au nord par l’océan Arctique, au nord-est par la baie de Baffin et le détroit de Davis qui le séparent du Groenland, à l’est par l’océan Atlantique, au sud par les États-Unis et à l’ouest par l’océan Pacifique et l’Alaska. Il comprend de nombreuses îles, notamment l’archipel Arctique canadien, dans l’océan Arctique. Les plus grandes de ces îles, qui couvrent en tout 1 424 500 km2 sont, par ordre décroissant, la terre de Baffin, la terre Victoria, l’île d’Ellesmere, l’île Banks, l’île Devon, l’île Axel Heiberg et l’île Melville.

        Climat     Démographie      Langue     Éducation

 
 
 

 

 

Le Canada est le deuxième pays au monde par sa superficie (9 984 670 km²), derrière la Russie. Il s’étend sur 6 500 km d’est en ouest, du 52e au 141e degré de longitude, et sur 5 000 km du nord au sud, du 84e degré de latitude (cap Columbia, île d’Ellesmere) au 42e (Ontario).

         Climat

En raison de son étendue et de sa localisation, le pays offre un climat varié. Une partie du Canada continental et la majorité de l’archipel Arctique se situent dans la zone polaire ; le reste du pays se trouve dans le nord de la zone tempérée. Aussi, les conditions climatiques générales varient-elles du froid extrême, caractéristique des régions arctiques, jusqu’aux températures modérées des régions plus méridionales. Mais la majeure partie du pays subit un enneigement supérieur à cinq mois.

Le climat canadien est marqué par de fortes disparités régionales. Dans les Provinces maritimes (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse et Île-du-Prince-Édouard), le froid hivernal et la chaleur estivale sont atténués par les courants océaniques, qui provoquent également d’épais brouillards et de fortes précipitations. Le long de la côte ouest, zone influencée par des courants chauds maritimes et des vents chargés d’humidité, le climat se caractérise par des étés et des hivers doux, une humidité élevée et d’abondantes précipitations. Dans la Cordillère, les versants occidentaux de certaines chaînes élevées, en particulier les monts Selkirk et les Rocheuses, subissent d’assez fortes précipitations de pluie et de neige, tandis que les versants orientaux et le plateau central sont extrêmement arides.

Au sein de la Cordillère souffle le chinook (voir Fœhn), un vent d’ouest sec et chaud qui adoucit sensiblement les conditions hivernales sur les contreforts des Rocheuses et les plaines adjacentes, provoquant de brusques variations de température en l’espace d’une journée. Le blizzard est également caractéristique du climat canadien.

L’amplitude thermique peut être très élevée d’une province à l’autre : à Victoria (Colombie-Britannique), les températures varient entre 4 °C en janvier et 15 °C en juillet ; dans la Prairie, elles peuvent descendre jusqu’à - 17 °C et monter jusqu’à 40 °C à Saskatoon (Saskatchewan). Dans le Grand Nord, situé dans la zone subarctique, les hivers sont longs et rigoureux. Enfin, autour de la péninsule du Labrador, la mer est souvent prise par les glaces, constituant une banquise.

POPULATION ET SOCIÉTÉ

Démographie

En 2005, le Canada comptait 32,8 millions d'habitants. La majeure partie de la population occupe une bande de territoire relativement étroite le long de la frontière avec les États-Unis, les provinces du Québec et de l’Ontario, la Prairie, les Provinces atlantiques et l’intérieur de la Colombie-Britannique. Environ 60 p. 100 des habitants sont concentrés sur à peine 3 p. 100 du territoire. Partout ailleurs, que ce soit dans le Yukon ou dans les Territoires du Nord-Ouest ou le Nunavut, l’habitat est très clairsemé : la densité est de 4 habitants au km² en 2005. En 2003, environ 80 p. 100 des Canadiens vivaient dans les villes.

La croissance de la population a été de 4 p. 100 entre 1996 et 2001. En 2005, le taux de natalité s’élève à 10,8 p. 1 000 et le taux de mortalité à 7,7 p. 1 000. Les moins de 14 ans représentent 17,9 p. 100 de la population totale et les plus de 65 ans, 13,1 p. 100. Le taux de fécondité s’élève à 1,61 enfant par femme. En 2005, la mortalité infantile est faible : 4,8 p. 1 000 ; l’espérance de vie se situe dans la moyenne supérieure de celle des grands pays industrialisés, soit 80,1 ans.

Langue

Le Canada possède deux langues officielles : l’anglais et le français. Une minorité d’Amérindiens utilise encore sa propre langue.

Depuis les années 1960, de nombreuses lois ont été votées au Québec sur le statut de la langue française. C’est, tout d’abord, la loi 63 en 1969, qui promeut l’usage du français, puis la loi 22 en 1974, qui proclame le français langue officielle du Québec — et qui mécontente francophones et anglophones. Cependant, en 1977, le gouvernement de René Lévesque va encore plus loin, en faisant voter la loi 101, affirmant la primauté du français dans tous les domaines. Cette loi sera contestée devant les tribunaux et la Cour suprême canadienne par les fédéralistes. Enfin, en 1993, sous le gouvernement libéral de Robert Bourassa, est votée la loi 86, permettant l’affichage extérieur et intérieur dans les deux langues, mais avec prépondérance du français.

Éducation

Le système éducatif canadien associe les traditions anglo-saxonnes (britanniques et américaines) et la tradition française, plus particulièrement au Québec (voir enseignement au Québec). La langue d’enseignement est l’anglais ou le français, certains établissements proposant des cours dans les deux langues. Chacune des dix provinces est responsable de la mise en œuvre et de la gestion de son propre système scolaire. En 1992, 7,6 p. 100 du produit intérieur brut (PIB) est consacré à l’éducation.

Les premières grandes universités apparaissent au début du xixe siècle, tout d’abord McGill, à Montréal, en 1821, puis celles d’Ottawa en 1848 et de Toronto en 1850, auxquelles il faut ajouter l’université de Montréal et l’université Laval, à Québec. Depuis 1945, l’enseignement supérieur a connu une forte expansion. Le système universitaire est financé à la fois par le gouvernement fédéral et par les gouvernements provinciaux. Les universités restent les principaux centres d’enseignement supérieur, mais le nombre d’institutions postsecondaires non universitaires, en particulier les collèges confessionnels, a fortement augmenté ces dernières années.

 
 
 
 
 
 
 
 
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